La joie de la garde alternée

5 réponses pour “La joie de la garde alternée

  • JD

    Malheureusement, les choix qui s’imposent sont simples: soit les enfants sont privés d’un de leur parent (en général le père, qui devient un père McDo du week end et ne peut absolument pas créer le lien du quotidien), soit c’est la garde alternée et les enfants ont une vraie relation avec leurs deux parents. Si la possibilité existe d’offrir aux enfants une vraie relation avec leurs deux parents, alors il ne faut pas hésiter. Mais alors tout faire pour rendre la vie des enfants la plus supportable possible : une garde alternée de minimum une semaine (15 jours c’est trop long pour des enfants petits, mais pourquoi pas à l’adolescence) mais certainement pas 1 jour sur 2, c’est invivable. Imaginez vous devoir changer d’endroit chaque jour ! C’est schizophrénique et je comprend évidemment la remarque d’Anna. Mais ayez en tete ceci : les enfants en garde alternée sont beaucoup plus choyés que les autres, car justement, à chaque fois qu’ils arrivent c’est la fête, le parent qui les attend porte une plus grande attention sur eux quand ils arrivent. De surcroit, ils ont tout en double : vacances, jouets, cadeaux, activités… Alors oui, c’est pas facile pour eux, mais c’est le moindre mal pour tout le monde. Et même, si c’est bien géré, c’est à dire en tenant toujours compte du point de vue de l’enfant (séparations pas trop longues / déplacements réduits au maximum dans leur fréquences et leurs distances), alors c’est vraiment ce qu’il y a de mieux.

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  • Douchka

    Je suis aussi enfant de divorcée du genre divorce très moche en plus et je suis également divorcée avec deux petites filles en garde alternée depuis que ma dernière a 6 mois parfois surtout on ne fait pas ce que l’on veut et dans un couple lorsque l’on est encore ensemble c’est facile d’élaborer des plans de on vivra toujours en famille! Quand la séparation arrive c’est une autre histoire. J’ai bien été obligée à mon tour de survivre à la garde partagée de mes enfants et de faire au mieux pour ranger ma fierté pour que cela se passe le mieux possible.

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  • Anna

    Bonjour,
    J’adore votre contenu mais là je me sens obligée de reagir concernant la garde alternée. Parler de joie de la garde alternée…. je ne pense pas. Enfin pour les parents sûrement, pour les enfants beaucoup moins.
    Etant enfant de parents divorcés ayants optés pour la garde alternée, avec la bonne idée de faire 1 jour sur 2….. je peux vous dire que les dommages collatéraux sont les enfants.
    Alors oui ça arrange bien les parents qui peuvent faire leur vie de leur côté quand ce n’est pas leur jour de garde, “revivre” sans se soucier de leurs enfants parcequ’ils sont avec l’autre parent, mais les dégâts que tout celà fait sur les enfants, personne ne le prend en considération. Perte de repère, toujours obligé de changer de maison, d’endroit pour dormir.
    Je suis désormais maman à mon tour de 2 enfants et jamais je ne leur infligerai une garde alternée et si par malheur on devait se séparer avec mon conjoint (lui aussi est enfant de parents divorcés), nous resterons habiter quand même ensemble pour ne pas infliger ce traumatisme à nos enfants, jusqu’a ce qu’ils soient assez grands. Traumatisme que nous avons vécu tous les deux et dont personnellement je paie encore les pots cassés.

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    • adieulesprincipes.com

      ah oui, parce que vous croyez que vivre sous le même toit quand on ne partage plus rien, qu’on n’est plus d’accord sur rien, que dès que tout le monde est réuni la joie s’en va c’est mieux? d’accord un jour sur deux c’est crétin, mais un quotidien déchiré ce n’est pas plus malin…

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    • Pauline

      J ai connu des enfants dont les parents restaient sous le même toit pour le soit disant bonheur des enfants. Ces derniers ne voulaient qu une chose, que ça s arrête…

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